Il y a des voyages qui marquent plus que d’autres. Le Tour du Mont-Blanc en fait définitivement partie.
Pendant 7 jours, j’ai eu la chance de réaliser l’un des plus beaux treks d’Europe grâce à l’organisation de Decathlon Travel. Une aventure sportive, humaine et dépaysante qui m’a emmenée à travers trois pays : la France, l’Italie et la Suisse, avec en toile de fond les paysages grandioses du massif du Mont-Blanc.
Étape 1 : Les Houches – Les Contamines
La première étape du Tour du Mont-Blanc débute aux Houches, où nous avons retrouvé l’équipe Decathlon Travel avant de prendre le téléphérique pour rejoindre le point de départ de notre aventure.
Pour cette première journée, nous avons choisi la variante du Tour du Mont-Blanc par le col du Tricot. Une excellente mise en jambes qui annonce immédiatement le ton du séjour : de beaux efforts récompensés par des paysages grandioses.
Au programme de cette étape :
- 13,5 km
- Dénivelé positif : +724 m
- Dénivelé négatif : -1 332 m
- Temps de marche : environ 6 heures
Cette première randonnée est relativement accessible et permet de prendre ses marques, de s’habituer au poids du sac à dos et au rythme de la marche itinérante. Malgré deux belles montées, l’étape reste agréable et offre déjà des panoramas magnifiques sur le massif du Mont-Blanc.
Sous un soleil généreux tout au long de la journée, nous avons traversé des paysages variés avant de rejoindre notre hébergement du soir, le gîte Le Pontet aux Contamines.
Après cette première journée riche en émotions et en découvertes, le dîner était plus que mérité et l’excitation de poursuivre l’aventure le lendemain était déjà bien présente.







Étape 2 : Les Contamines-Montjoie – Vallée des Glaciers
La deuxième étape du Tour du Mont-Blanc nous plonge immédiatement dans le vif du sujet. Une journée longue, exigeante, mais absolument magnifique, avec des paysages parmi les plus beaux du séjour.
Au programme :
- 18,5 km
- Dénivelé positif : +1 421 m
- Dénivelé négatif : -743 m
- Temps de marche : 9 h 30
La nuit au gîte du Pontet a été plutôt réparatrice malgré un fort orage. Après un petit-déjeuner sous forme de buffet, nous prenons des forces avant ce qui s’annonce comme l’une des plus grosses journées du trek.
Les premiers kilomètres sont particulièrement agréables. Nous longeons la rivière au cœur de paysages verdoyants avant que la montée ne débute sérieusement. S’ensuivent près de quatre heures d’ascension quasi ininterrompue jusqu’au col du Bonhomme, à 2 329 mètres d’altitude.
Après plusieurs heures d’effort, le refuge apparaît enfin. Une pause déjeuner bien méritée autour d’une généreuse assiette de pâtes bolognaises permet de reprendre des forces.
Nous pensions alors que le plus difficile était derrière nous. Pourtant, une crête, encore plus impressionnante, se présente devant nous.
La descente nous mène ensuite à travers les alpages du Beaufort. Les paysages sont splendides, entre montagnes, pâturages et troupeaux de vaches qui donnent à cette vallée un charme authentique.
L’arrivée au refuge Plan Mya est une véritable récompense. Ce refuge privé, typique et chaleureux, ne compte que 24 couchages, offrant une ambiance paisible et un confort appréciable après une journée aussi intense. L’accueil de la propriétaire est exceptionnel et le dîner restera l’un de nos meilleurs souvenirs du trek : une cuisine entièrement faite maison, préparée avec des produits locaux et mettant à l’honneur le célèbre Beaufort de la région.
Une journée difficile physiquement, mais incroyablement riche en émotions, en paysages et en moments de partage avec une équipe toujours aussi soudée.
Cette deuxième journée est aussi celle où le groupe commence véritablement à se créer. Nous sommes 18 à partager cette aventure et, au fil des kilomètres, nous apprenons à nous connaître. Nous dormons dans les mêmes refuges, partageons nos repas et nos soirées, et nous nous retrouvons régulièrement au détour des sentiers pendant la journée.
C’est aussi ce qui rend le Tour du Mont-Blanc si particulier : au-delà des paysages et du défi sportif, c’est une véritable aventure humaine qui se construit jour après jour.



















Étape 3 : Vallée des Glaciers – Val Veny
Pas de jour de repos, au programme, le réveil sonne à 6h et une nouvelle aventure nous attend. Dès le petit-déjeuner, nous découvrons une table généreuse qui nous permet de faire le plein d’énergie avant cette nouvelle étape.
Après un court trajet en taxi pour rejoindre le tracé du Tour du Mont-Blanc à la Ville des Glaciers, nous reprenons notre marche en direction de l’Italie.
Au programme de la journée :
- 19,4 km
- Dénivelé positif : +1 187 m
- Dénivelé négatif : -1 001 m
- Temps de marche : 8 h 30
L’objectif du jour est d’atteindre le col de la Seigne, à 2 516 mètres d’altitude, point de passage entre la France et l’Italie. Au fil de l’ascension, les paysages deviennent de plus en plus impressionnants. Les sommets se dévoilent, les vallées s’ouvrent devant nous et nous avons la sensation d’être au cœur de la haute montagne.
Arriver au col de la Seigne est un moment particulier. Quelques pas suffisent pour changer de pays et nous voilà désormais en Italie. Une frontière symbolique, mais surtout un nouveau décor qui s’offre à nous.
Après une première descente et un bon ravitaillement, nous faisons une pause déjeuner bien méritée dans un refuge. Comme souvent sur le Tour du Mont-Blanc, le repas apporte autant de réconfort que d’énergie… même si l’on préfère parfois ne pas trop penser aux kilomètres qu’il reste à parcourir.
L’après-midi est plus exigeante qu’elle n’y paraît. Il fait chaud et certaines montées semblent interminables. On avance un pas après l’autre, sans trop réfléchir, en profitant simplement du paysage.
Au loin, quelques refuges commencent à apparaître. Nous espérons que l’un d’eux est le nôtre. Encore une heure et demie de marche et nous arrivons enfin au refuge Maison Vieille.
Une partie du groupe est déjà installée depuis un moment. Il faut dire que nous partageons cette aventure avec de sacrés sportifs et trailers qui avalent les dénivelés avec une facilité impressionnante.
Après trois jours de marche, la cohésion du groupe est désormais bien installée. Nous formons peu à peu une grande famille. Entre les encouragements, les discussions, les repas partagés et les fous rires, cette aventure humaine est tout aussi belle que les paysages que nous traversons.
La journée se termine autour d’un délicieux dîner italien, avec de bonnes pâtes et les spécialités locales, avant de nous offrir un dernier cadeau : un magnifique arc-en-ciel venu clôturer cette superbe étape italienne.










Étape 4 : Val Veny – Grand Col Ferret – Champex-Lac
Cette quatrième journée est un peu particulière puisqu’elle alterne entre marche et trajets en bus. Une étape de transition entre l’Italie et la Suisse, marquée par une météo capricieuse et une fatigue qui commence à se faire ressentir.
La journée débute plus tôt que d’habitude. Depuis le refuge Maison Vieille, nous entamons une descente de 787 mètres de dénivelé négatif à travers la forêt pour rejoindre Courmayeur.
Au programme :
Étape 1 : Maison Vieille – Courmayeur
- 4,9 km
- Dénivelé positif : +34 m
- Dénivelé négatif : -780 m
- Environ 1 h 30 de marche
Nous arrivons juste à temps pour prendre le bus de 9h en direction du Val Ferret. Entre la fatigue accumulée et quelques maux d’estomac, le début de journée est un peu plus compliqué que les précédents.
Étape 2 : Val Ferret – Ferret
- 11,1 km
- Dénivelé positif : +787 m
- Dénivelé négatif : -842 m
- Environ 5 h 30 de marche
À peine descendues du bus, la pluie fait son apparition. Nous enfilons rapidement nos vêtements de pluie et décidons d’avancer sans trop nous poser de questions.
Malgré la météo, les paysages restent grandioses. Les montagnes sont enveloppées de nuages, donnant une atmosphère presque mystique à cette journée.
Après une pause dans un refuge pour refaire le plein d’eau et prendre un encas, nous entamons l’ascension vers le Grand Col Ferret, frontière naturelle entre l’Italie et la Suisse.
L’arrivée au col est interminable et impressionnante, mais le brouillard et le froid glacial nous empêchent de profiter pleinement de la vue. Nous ne nous attardons pas et redescendons rapidement afin d’enfiler toutes les couches de vêtements que nous avons dans nos sacs.
Au moment d’arriver au refuge pour déjeuner, une énorme averse accompagnée d’un violent orage éclate. Le timing est parfait. Nous nous installons à l’abri pour manger et reprendre des forces.
Une fois le repas terminé, le ciel se calme et nous pouvons repartir sereinement vers l’arrêt de bus qui nous conduit jusqu’à Champex-Lac.
Étape 3 : Champex-Lac – Refuge du Relais d’Arpette
Cette dernière portion de la journée, pourtant courte, nous demande un dernier effort. La fatigue est bien présente. Les kilomètres s’accumulent, les heures de bus aussi, et la montée jusqu’au refuge semble interminable.
Lorsque nous arrivons enfin au Relais d’Arpette, nous sommes complètement épuisées, mais heureuses d’avoir franchi une nouvelle étape de cette aventure.
Comme chaque soir, nous retrouvons le groupe, les mêmes visages, les mêmes chambres, les mêmes repas et ces moments de partage qui rendent cette expérience si particulière.
Cette journée n’a peut-être pas offert les plus beaux panoramas à cause de la météo, mais elle nous rappelle une chose essentielle sur le Tour du Mont-Blanc : il faut savoir s’adapter, accepter les imprévus et continuer d’avancer, quelles que soient les conditions.








Étape 5 : Champex-Lac – Trient
Après une journée marquée par la pluie et la fatigue, cette cinquième étape est un véritable coup de cœur. Le soleil est de retour, les jambes répondent à nouveau et nous profitons pleinement de cette magnifique journée de randonnée.
Au programme :
- 15,7 km
- Dénivelé positif : +841 m
- Dénivelé négatif : -1 031 m
- Temps de marche : 6 h 30
Ce matin, nous prenons le temps de savourer le petit-déjeuner avant de repartir. Nous sommes déjà au cinquième jour de l’aventure et le rythme du trek est désormais bien installé.
La première partie de l’étape nous emmène à travers la forêt. Le sentier est parfois plus technique que prévu. À certains endroits, les éboulements ont effacé le chemin et nous devons franchir un passage abrupt qui demande un peu d’escalade et quelques efforts supplémentaires. Une fois cet obstacle passé, nous retrouvons rapidement un sentier.
Au fil des kilomètres, les paysages évoluent sans cesse. Forêts, montagnes, vallées… chaque journée offre un nouveau décor et la magie opère toujours autant.
La pause déjeuner est un vrai moment de bonheur. Nous nous arrêtons dans un chalet pour déguster un délicieux rösti accompagné d’une belle part de crumble.
L’après-midi est principalement consacrée à une longue descente de plus de 1 000 mètres de dénivelé négatif jusqu’à Trient. Malgré la fatigue accumulée depuis le début du séjour, nous nous sentons beaucoup mieux que la veille et avançons avec légèreté.
Nous arrivons relativement tôt à l’Auberge du Mont-Blanc, notre refuge pour la nuit. Le lieu est une très belle surprise. Après plusieurs nuits en refuge, ce chalet nous donne presque l’impression d’être à l’hôtel. Un vrai petit luxe au milieu de cette aventure itinérante.
Cette cinquième journée est sans doute l’une des plus agréables du séjour : une météo parfaite, des paysages toujours aussi beaux, une randonnée variée et la satisfaction de sentir que le corps s’est finalement adapté au rythme du Tour du Mont-Blanc.













Étape 6 : Trient – Col de la Balme – Buet
Déjà l’avant-dernier jour de cette incroyable aventure. Le réveil est un peu plus difficile, mais l’idée de vivre l’une de nos dernières journées sur le Tour du Mont-Blanc nous donne toute l’énergie nécessaire pour repartir.
Au programme :
- 13,6 km
- Dénivelé positif : +980 m
- Dénivelé négatif : -900 m
- Temps de marche : 6 h 45
Dès les premiers mètres, un beau mur nous attend pour rejoindre le col de la Balme, perché à 2 191 mètres d’altitude. Cette montée marque aussi notre retour en France après notre passage en Italie et en Suisse.
Le temps est magnifique et, à notre grande surprise, notre corps semble s’être totalement habitué à l’effort. La fatigue des premiers jours est presque oubliée. Nous savourons chaque pas, conscientes que l’aventure touche bientôt à sa fin.
Une fois au col, nous nous accordons une pause bien méritée autour d’un café et d’un cookie, avec une vue toujours aussi grandiose sur les montagnes environnantes.
Nous redescendons ensuite jusqu’au refuge pour le déjeuner avant de profiter d’un moment de détente inattendu. Nous trouvons le spot parfait : des transats face aux montagnes. Nous y restons près de deux heures, simplement à admirer le paysage, à discuter et à profiter de l’instant présent.
Mais la journée est loin d’être terminée. Nous repartons ensuite pour la variante du jour en direction des Aiguillettes des Posettes, à 2 201 mètres d’altitude.
Cette portion est sans aucun doute l’un des plus beaux moments du trek. La vue y est absolument incroyable. Les montagnes se dévoilent à 360 degrés et offrent un panorama à couper le souffle. C’est le genre d’endroit où l’on aimerait arrêter le temps quelques instants.
Comme souvent sur le Tour du Mont-Blanc, la fin de journée paraît un peu longue. Les derniers kilomètres jusqu’à Buet demandent un dernier effort, mais l’arrivée au refuge est une belle récompense.
Nous passons notre dernière nuit au Chalet Hôtel Skiroc. Cette étape restera gravée dans nos mémoires pour ses panoramas exceptionnels, la beauté des Aiguillettes des Posettes et cette sensation particulière de profiter pleinement de chaque instant, parce que l’on sait que l’aventure touche bientôt à sa fin.








Étape 7 : Buet – Col du Montet – Lac Blanc – Chamonix
Déjà le dernier jour. Une sensation étrange nous accompagne au réveil : la joie de vivre une nouvelle journée en montagne et, en même temps, un petit pincement au cœur à l’idée que cette aventure touche à sa fin.
Au programme :
- 19,5 km
- Dénivelé positif : +1 303 m
- Dénivelé négatif : -1 610 m
- Temps de marche : 8 h 30
Nous quittons le refuge à 7 h 30 après avoir profité une dernière fois du petit-déjeuner avec le groupe. Les premiers au revoir commencent et l’émotion est déjà bien présente.
Pour la première fois du séjour, c’est nous qui partons parmi les premières. Une grosse journée nous attend avec plus de 1 300 mètres de dénivelé positif en direction des Lacs des Chéserys et du célèbre Lac Blanc.
Les jambes sont là, la motivation aussi, et nous avançons bien plus vite que prévu. Au fil de la montée, nous découvrons le magnifique massif des Aiguilles Rouges et sa réserve naturelle. Les paysages sont tout simplement spectaculaires.
Quelques passages impressionnants nous attendent, notamment de grands murs équipés d’échelles qui ajoutent une petite dose d’adrénine à cette dernière journée.
Nous atteignons les Lacs des Chéserys, situés à 2 150 mètres d’altitude, avant de poursuivre jusqu’au Lac Blanc, perché à 2 352 mètres. Le panorama est à couper le souffle. Face à nous, l’ensemble du massif du Mont-Blanc se dévoile dans toute sa splendeur.
Nous prenons le temps de savourer l’instant : quelques photos, un café avec cette vue exceptionnelle et surtout un dernier moment partagé avec une partie du groupe que nous retrouvons au bord du lac. Les derniers au revoir sont émouvants. En seulement une semaine, des liens se sont créés et il est difficile de réaliser que cette aventure se termine déjà.
Il est ensuite temps d’entamer la longue descente de plus de 1 600 mètres de dénivelé négatif en direction de Chamonix. Nous repartons au bon moment, juste avant que les sentiers ne se remplissent de randonneurs.
Notre dernier objectif de la journée est le déjeuner au Chalet de la Floria, un lieu magnifique et une parenthèse parfaite pour clôturer cette incroyable semaine en montagne. Une dernière pause face aux sommets, une dernière fois tous les souvenirs de ces sept jours qui défilent dans nos têtes.
Nous poursuivons ensuite la descente par la station de la Flégère avant de retrouver Chamonix, là où tout a commencé une semaine plus tôt.
Le propriétaire de notre Airbnb vient nous récupérer pour nous ramener à la voiture. Une bonne douche, les sacs sont rangés et il est déjà temps de reprendre la route en direction de la Provence.
Nous quittons le Tour du Mont-Blanc avec des paysages plein la tête, des souvenirs inoubliables et le sentiment d’avoir vécu bien plus qu’une randonnée : une véritable aventure humaine et sportive qui restera gravée longtemps dans nos mémoires.
Au terme de ces sept jours d’aventure, nous aurons parcouru près de 170 kilomètres, gravi 7 270 mètres de dénivelé positif et descendu 8 246 mètres de dénivelé négatif. Un véritable défi sportif, mais surtout une incroyable aventure humaine, faite de paysages grandioses, de dépassement de soi, de moments de partage et de souvenirs qui resteront gravés longtemps. Le Tour du Mont-Blanc ne se raconte pas vraiment, il se vit.








La récompense
Une nuit dans un superbe mas provençal, une piscine pour se détendre, un délicieux petit-déjeuner… option : le chant des cigales. Le rêve ! Nous avons logé à L’hôtel Mas Bella Cortis que je vous recommande.






Une organisation qui simplifie l’aventure
Partir sur un trek de plusieurs jours peut parfois faire peur, notamment lorsqu’il faut gérer l’itinéraire, les réservations de refuges ou encore les différentes variantes possibles.
Avec Decathlon Travel, tout était parfaitement organisé. Nous étions guidés par une application très intuitive qui nous indiquait chaque jour :
- le tracé précis de l’étape ;
- les variantes possibles ;
- le nombre de kilomètres ;
- le dénivelé ;
- le temps de marche estimé ;
- les informations sur nos refuges.
Un véritable confort qui nous a permis de profiter pleinement de l’expérience, sans stress et en toute autonomie. Nous avons choisi de réaliser le parcours en 7 jours, de dormir en refuge en dortoir et de porter nous-mêmes nos sacs à dos.
Une aventure en autonomie… avec son sac sur le dos
L’une des particularités de ce séjour : nous avons porté nos sacs à dos pendant toute la durée du trek.
Chaque matin, nous repartions avec le nécessaire pour la journée et pour la semaine. Une expérience qui demande un peu de préparation, mais qui apporte un véritable sentiment de liberté. Au fil des kilomètres, on apprend à vivre avec l’essentiel, à ralentir et à apprécier chaque instant.
Qu’emporter dans son sac à dos pour 7 jours de TMB ?
Mon sac à dos pesait seulement 6 kg, sans l’eau. Un vrai confort pendant ces 7 jours de marche, avec exactement tout ce dont j’avais besoin.
Je vous partage ma liste d’indispensables pour préparer votre Tour du Mont-Blanc !
Des refuges chaleureux et conviviaux
Chaque soir, nous étions accueillis dans des refuges de montagne où le dîner et le petit-déjeuner étaient inclus dans le séjour.
Après plusieurs heures de marche, quel bonheur de partager un bon repas chaud, d’échanger avec d’autres randonneurs venus des quatre coins du monde et de profiter de ces moments de convivialité si particuliers en montagne.
Ces soirées en refuge font d’ailleurs partie intégrante de l’expérience du Tour du Mont-Blanc.
Étape 1 : Gîte – Le Pontet
Étape 2 : Refuge – Plan Mya
Étape 3 : Refuge – Maison Vieille
Étape 4 : Relais d’Arpette
Étape 5 : Auberge du Mont Blanc
Étape 6 : Chalet Hôtel SKIROC
Des paysages à couper le souffle
Tout au long du parcours, les panoramas se sont succédé : vallées verdoyantes, lacs de montagne, glaciers, cols majestueux, sommets enneigés…
Chaque journée apportait son lot de découvertes et de paysages plus beaux les uns que les autres.
Au-delà de la performance sportive, ce trek est avant tout une immersion dans une nature grandiose qui invite à se dépasser tout en prenant le temps de contempler.

Une expérience que je recommande à 100 %
Ce Tour du Mont-Blanc en 7 jours restera l’un de mes plus beaux souvenirs de voyage.
L’organisation de Decathlon Travel, la liberté de randonner en autonomie grâce à l’application, la convivialité des refuges et la beauté des paysages ont fait de cette aventure une expérience exceptionnelle.
Si vous rêvez d’un trek itinérant mêlant sport, dépassement de soi et déconnexion, le Tour du Mont-Blanc est une aventure à vivre au moins une fois dans sa vie.